A+ R A-

French, Spanish, German, Arab

International al-Quds Day – a global cause? (Persian)

E-mail Print PDF

English version

ه نگار آمریکایی و نویسنده روزنامه الاهرام مصر در آستانه سی و هفتمین روز جهانی قدس، یادداشتی اختصاصی در

مورد ابعاد گوناگون این روز جهانی برای خبرگزاری قدس (قدسنا) نوشته است که در زیر ارایه می شود. خبرگزاری



قدس در راستای انعکاس افکار عمومی غرب درباره این روز بین المللی اقدام به انتشار این مقاله می کند. دیدگاه

های والبرگ نشان می دهد تا چه حد آرمان روز جهانی قدس و اندیشه های والای حضرت امام خمینی در جهان فراگیر شده و از این جهت خواندنی است.

روز جهانی قدس در آخرین جمعه ماه رمضان که با مقدس ترین شب های ماه رمضان یعنی شب های قدر همزمان شده است توسط میلیون ها نفر در سراسر دنیا گرامی داشته می شود، شب هایی که به طور ویژه ای مسلمانان به عنوان شروع دوباره از آگاهی و بیداری در تمام جنبه های زندگی از بخشش خداوند برخوردار می شوند. روز جهانی قدس از سوی آیت الله خمینی (ره) بنیان گذار جمهوری اسلامی ایران در سال 1357 به منظور ابراز همبستگی با مردم فلسطین و ابراز مخالفت با صهیونیسم و اشغالگری اسراییل به خصوص در قدس اشغالی طراحی شد.

Read more...

L’histoire de la Russie met en évidence les mensonges des médias

E-mail Print PDF

La Russie m’a toujours fasciné – les valeureux héros qui ont défendu la Moscovie contre la Horde d’Or, la fastueuse et mystérieuse foi orthodoxe, les vastes espaces, la philosophie et la culture remarquables, la révolution bolchevique contre l’impérialisme… Il est clair que l’Occident a toujours été jaloux de ce génie exceptionnel.

Le dangereux affrontement actuel est un nouveau combat épique digne du glorieux passé de la Russie, mais qui a malheureusement lieu dans un monde cauchemardesque de drones et de bombes nucléaires. Beaucoup plus tragique que ce que décrivent les contes qui relatent la façon dont Boris Godounov a chassé les Polonais de Moscou, conduisant finalement à l’essor de la ville.

C’est peut-être la raison sous-jacente de la violente animosité qui s’exhale des médias occidentaux, tandis que le bulldozer états-unien tente d’inciter l’ours russe à faire quelque chose d’idiot comme d’attaquer cette stupide Pologne, par exemple. Mais le dirigeant russe est fidèle à ses principes et à ses compatriotes slaves et il tient bon, malgré les provocations. Personne ne va détruire la Russie ni ne réussira à faire éclater l’ancienne fédération slave en autant de supermarchés.


Otto von Bismarck

Un épisode plus récent de l’histoire de la Russie implique l’homme d’État allemand Bismarck, qui a reconnu que les puissances du Rimland* (puis la Grande-Bretagne et aujourd’hui les États-Unis qui utilisent leur puissance navale supérieure pour dominer le monde) devaient neutraliser la Russie pour garder le contrôle du centre de l’Europe. Que les Britanniques (aujourd’hui Américains) devaient garder l’Allemagne et la Russie séparées, parce que «celui qui règne sur l’Europe de l’Est commande le Heartland**; qui règne sur le Heartland commande l’Île-Monde***; qui règne sur l’Île-monde commande le monde». (MacKinder)

Les moralistes d’aujourd’hui ont du mal à expliquer que Bismarck, oui, était un froid calculateur dont les décisions répondaient rarement à des critères éthiques, mais au bout du compte sa Realpolitik a assuré une relative stabilité à l’État allemand qui, sous le chancelier Bismarck, a géré les ajustements de l’Europe sans conflits armés. Entre 1871 et 1890, l’Empire allemand était dans l’ensemble un facteur de stabilité en Europe. Pendant le Congrès de Berlin de 1878, qui mettait fin à la crise des Balkans, Bismarck se conduisit, en effet, en négociateur honnête, ce qui lui a valu le respect de toute l’Europe. Cependant, avec le départ de Bismarck en 1890, l’influence stabilisatrice de l’Allemagne a pris fin et les tensions se sont ravivées en Europe. Les nationalistes allemands ont imprudemment abandonné le plan de Bismarck de garder les Rimlanders à distance, ont refusé la paix et la prospérité à l’Europe tout au long du siècle suivant, et ont offert beaucoup de butin aux vainqueurs (les Rimlanders).

Nous avons maintenant assez de preuves que quand l’Allemagne et la Russie s’entendent, c’est une bénédiction pour l’Europe; si c’est la guerre, alors tout le continent tombe en ruines et est dépecé par les Rimlanders.

La décision occidentale actuelle d’envahir l’Ukraine contredit une fois de plus l’esprit de Bismarck. Affaiblir l’Allemagne par une guerre inutile avec la Russie et aller vers la catastrophe avec le partenariat transatlantique du Commerce et de l’Investissement (TTIP), une sorte d’Otan pour les masses démunies, assurera le règne éternel de l’Occident.

Comme le dit Pepe Escobar, «Le rêve de l’Empire du Chaos d’opérer un changement de régime en Russie a toujours reposé sur le contrôle de larges pans de l’Eurasie. Une marionnette à Moscou – une copie conforme de la marionnette ivre Eltsine – livrerait les immenses ressources naturelles de la Russie à l’Occident, avec celles des «stans»**** tout proches d’Asie centrale en prime…

» Si par contre la Russie maintient son influence, même indirectement, sur l’Ukraine et sur le pétrole et le gaz naturel d’Asie centrale, Moscou devient capable de se projeter à nouveau comme une superpuissance et de contrebalancer le pouvoir américain sur un monde unipolaire…

» La Russie n’a pas reculé. Pour montrer sa bonne volonté, l’Union soviétique avait rejoint l’important Traité sur les forces conventionnelles en Europe (combien de preuve faut-il aux fauteurs de guerre de l’Otan que la Russie a toujours voulu la paix?). En 2007, ce que l’Otan manigançait en Ukraine est apparu clairement, et Poutine a bien fait de se retirer du traité; il protège désormais la Crimée et teste les défenses de l’Otan en envoyant des avions dans le périmètre défensif de l’Otan.»

L’Ukraine et la Russie ont toujours été des alliés. La plupart des Ukrainiens sont russes. Les quelques Ukrainiens xénophobes que l’Occident loue si fort ont été formés en Pologne dans les années 1930-1950 et sont en grande partie des fascistes.

Mais cela ne dérange nullement les conquérants du monde occidental, qui ont soutenu les nazis dans le passé et dont le degré de moralité avoisine zéro. Ils pensaient que l’Ukraine serait une promenade de santé et que, comme les Lituaniens, il serait facile de leur faire troquer leur intégrité nationale contre des armes américaines et un peu de luxe. Mais cela n’a pas fonctionné. La duplicité des médias occidentaux est tout simplement méprisable. Il est plus intéressant de se rappeler que le prince ukrainien Shuysky a été élu tsar de Russie en attendant que le prétendant au trône soit en âge d’y accéder, il y a cinq cents ans. C’était une époque où la politique était héroïque.

Eric Walberg

Notes

* Le Rimland : Les régions côtières qui selon Spykman forment la région clé de la politique mondiale. Le Rimland inclut les pays d’Europe occidentale, le Moyen-Orient, l’Asie du Sud-ouest, la Chine et l’Extrême-Orient. Ces pays, combinés avec les îles de la Grande-Bretagne et du Japon, possèdent davantage de ressources industrielles et de main-d’œuvre que le Heartland, et exercent à la fois une puissance terrestre et maritime. http://www.geolinks.fr/bibliographie/nicholas-spykman/

** Le Heartland se trouve au centre de l’Île monde, et s’étend de la Volga au Yangtze et de l’Himalaya à l’Arctique. À l’époque de Mackinder, le Heartland était l’espace occupé par l’Empire russe et l’Union soviétique.

*** La World-Island ou Île Monde, faite des continents européen, asiatique et africain liés les uns aux autres, considérés comme l’ensemble le plus large, le plus riche et le plus peuplé des combinaisons terrestres.
**** Les “stans” sont ces quatre pays d’Asie Centrale : Ouzbekistan, Turkménistan, Kazakhstan, Kirghizstan.

Traduit par Dominique Muselet, relu par jj et Diane pour le Saker Francophone

919
FacebookTwitterGoogle+

Griechenland: Ausbruch aus dem Eurogefängnis

E-mail Print PDF


Es ist nicht einfach, den Euro-Monitaurus zu erlegen. Die Griechen haben nunmehr schon seit Jahren gelitten und auf die harte Tour gelernt, dass mit glänzenden Euros in den Händen die Prosperität nicht wunderbarerweise hinter der nächsten Ecke wartete. Was wartete, war eine Horde von deutschen Bankern, die scharf darauf waren, griechische Inseln für Winterurlaube zu kaufen, schmierige Banken, darauf aus, griechische Einkommen in ausländische Konten abzuziehen, und weitere Vorhaben der Herrschaften von der Hochfinanz.

Die Armen sind lediglich Bauern in diesem Spiel, und sogar wenn sie eine radikal gegen den Euro gerichtete Regierung wählen, werden ihre Politiker gezwungen, bei den Bailoutplänen mitzumachen in der Hoffnung, dass die Wut abklingen und der Marsch des Euro geschwind weitergehen wird.

Das geht so weiter mit Syriza, der Partei, die derzeit in Griechenland an der Macht ist.

Ihr Erfolg hat Schockwellen durch die EU gejagt, obwohl sie behauptet, Europäertum zu unterstützen – sie stimmten für das Maastricht-Abkommen 1992, aber da gibt es Europäertum und Eurovandalismus. Syrizas nationaler Wiederaufbauplan fordert, die humanitäre Krise anzugehen, die Wirtschaft neu zu starten und Steuergerechtigkeit zu fördern, einen nationalen Plan, Arbeitsplätze zu schaffen und das politische System zu verändern, um die Demokratie zu vertiefen.

Auf der europäischen Ebene fordert das Programm einen „europäischen New Deal” mit großzügigen öffentlichen Investitionen der European Investment Bank, ausgedehntem Quantitative Easing (Kapitalzufuhr durch Gelddrucken) durch die Europäische Zentralbank und eine Konferenz für die Reduzierung der griechischen und südeuropäischen Schulden nach dem Beispiel des Londoner Schuldenabkommens aus dem Jahr 1953.

Im Inland sieht das Programm einen „Plan des nationalen Wiederaufbaus” auf der Basis der Neuerrichtung und Ausweitung des Wohlfahrtsstaates und der Stärkung der demokratischen Institutionen Hand in Hand mit der Einführung von Formen der direkten Demokratie vor. Diese Politik würde finanziert durch Mittel, die durch den Kampf gegen Steuerflucht hereinkommen, sowie durch den Einsatz von europäischen Mitteln von Einrichtungen wie Strukturfonds und Kohäsionsfonds.

Das würde eine Auflösung der derzeitigen EU der Großunternehmen und die Einführung einer EU der Völker bedeuten, in der die Länder respektiert werden – ein reizendes Gartenlabyrinth ohne den Menschenfresser. Jedenfalls wäre das kaum der Traum von geschniegelten Euro-Minotauren und deren feurigen Schimären.

Es ist zu erwarten, dass Demonstrationen gegen die wirtschaftliche Not der Menschen anwachsen und zu weiterer Gewalt in Europa führen werden, mit Griechenland als Vorläufer. Auf einmal wird dass Gespenst des Endes der EU, ganz sicher des Endes der gemeinsamen Währung, hochgespielt. Einst geprägt, um die „freie Welt“ von den Gefahren des Kommunismus zu überzeugen, ist der Dominoeffekt mit aller Macht zurück.

Die Drahtzieher in den letzten zwei Jahrzehnten schafften es, das Gesicht Europas zu verändern, indem sie die Sowjetunion zerstörten und EU und NATO schnell nach Osten ausweiteten. Aber nicht anders als Napoleon und Hitler vor ihnen bewegten sich die ihrer Sache zu sicheren Eroberer viel zu schnell und stehen nun vor der Aussicht, alles zu verlieren. Das Wunderwerk Eurozone wird jetzt verlacht als der Völker-Kerker, in Erinnerung an die österreichisch-ungarische Monarchie. Italienische Journalisten haben begonnen, von der europäischen „Tequila-Krise“ zu reden, indem sie sich auf den Zusammenbruch von Mexikos Peso im Jahr 1993 beziehen, als die Elite ihr Geld in die Vereinigten Staaten von Amerika brachte. Eine ähnliche Kapitalflucht aus dem Club Med könnte einen unaufhaltsamen Prozess in Gang setzen und sogar den Euro abschießen.

Was ist denn der Euro anderes als ein festgesetzter Wechselkurs unter den Mitgliedern? Skeptiker haben ihn immer abgelehnt als eine gefährliche Zwangsjacke, nachdem Europa alles andere als gleichförmig ist. Er bedeutet, dass die nationalen Regierungen höchst eingeschränkt sind in ihrer Geld- und Steuerpolitik bei ihrem Umgang mit Krisen. Er bedeutet auch, dass kleine Wellen in Europa zu Flutwellen werden, nachdem alle wirtschaftlichen Erfolge oder Misserfolge der Länder gemeinsam geschehen.

Das ist dann gut, wenn die Regierungen einen gemeinsamen Kurs verfolgen, um Stabilität und Prosperität für die einfachen Europäer zu erreichen, aber der Neoliberalismus lässt einen solchen politischen Willen nicht zu. Der gemeinsame Wirtschaftsraum hat es nur großen Unternehmen und Banken erlaubt, die Kontrolle über den gesamten Markt zu übernehmen, angeblich um gleichrangig im Wettbewerb mit ihren großen Brüdern in den Vereinigten Staaten von Amerika, China und anderswo bestehen zu können.

Aber auf der Welle der Privatisierung und Euro-Expansion reitend warfen sie die Vorsicht über Bord, und keine starken nationalen Regierungen stutzten ihre Flügel. Die „Regierung“ der EU hat sich als schlimmer als nutzlos erwiesen, nämlich als eine Absegnungsstelle für diese thatcheristische Manie, die den Europäern die Vorstellung auf die Nase bindet, dass da jemand ist, der das private Chaos kontrolliert.

Wenn die Bankers mit ihren stählernen Nerven den Kurs halten können, sind die potenziellen Gewinne immens. WENN sie genügend Geld in Griechenland stecken können, um es dabei zu behalten und die Wogen zu glätten. Aber andere Länder warten schon. Als erste Zypern, Italien, Spanien. Im Gegensatz dazu würde eine dynamische Euro-Allianz radikale Reform bedeuten, um die Armen zu schützen. Dass für die einfachen Menschen gesorgt wird und die Privilegien der herrschenden Parteien eingeschränkt würden. Wenn aber die heutzutage unkontrollierten Eliten weiterhin ihr Geld ins Ausland schicken, dann wird das Loch bodenlos. Ausschreitungen werden zu Revolutionen.

Die sonnigen Euro-Aussichten von gestern sind vorbei. Osteuropa ist in Gefahr, bei lebendigem Leib von den Banken des Westens gefressen zu werden. Westeuropa riskiert bloße Stagnation und endlose politische Unruhen. Alles weist darauf hin, dass es sich um eine Sackgasse handelt, dass der einzige Weg vorwärts darin besteht, die Umklammerung zu brechen, in der das System der Bankers den Osten wie den Westen hält.

Die Vorstellung, die Europäische Union von innen durch radikale Rebellen zu verändern, ist faszinierend, obwohl es viel wahrscheinlicher ist, dass sie einfach zusammenbrechen wird und die nationalen Regierungen daran arbeiten werden, ein demokratischeres (oder faschistisches) Europa wiederaufzubauen. Die Bankers mögen ihren schnöden Mammon behalten, aber vielleicht gibt es auch Möglichkeiten, diesen zurückzuholen, wie Ecuador herausfand, als es sie 2009 vor das IWF-Gericht stellte. Der Präsident bildete einen Untersuchungsausschuss, und schaffte es damit, zwei Drittel der $13 Milliarden Schulden loszuwerden.

Eine Krise zu benutzen, um unpopuläre Maßnahmen durchzupeitschen, funktioniert nicht mehr, wie die griechischen Politiker herausgefunden haben. Die Straßen hallen bereits wieder von dem Ruf: „Wir werden nicht für eure Krise bezahlen!“


http://antikrieg.com/aktuell/2015_03_17_griechenland.htm

Interview on Zionist hegemony in western culture (Persian)

E-mail Print PDF

تحلیلگر کانادایی در گفت‌وگو با فارس:

دسیسه‌های واشنگتن-ریاض محور مسکو-تهران را تقویت می‌کند/حکم اعدام شیخ نمر نشانه ورشکستگی سیاسی آل‌سعود است
«اریک والبرگ» روزنامه‌نگار و تحلیلگر کانادایی در گفت‌وگو با خبرگزاری فارس، کاهش اخیر قیمت نفت در بازارهای جهانی را طرحی آمریکایی-سعودی خواند و گفت این اقدامات تنها به تقویت ارتباط مسکو و تهران منجر می‌شود.


خبرگزاری فارس - صادق قربانی: ناآرامی‌ و بی‌ثباتی در چند کشور بزرگ تولید‌کننده نفت، شاید چند سال قبل می‌توانست موجب رشد سرسام‌آور قیمت نفت در بازارهای جهانی شود. امروز اما با وجود ناآرامی در لیبی، سوریه، عراق و نیجریه و همزمان محدودیت تولید نفت در ایران به واسطه تحریم‌ها، حرکت قیمت‌ها روندی بر خلاف انتظارات را در پیش گرفته است. افت 20درصدی قیمت نفت در زمانی کوتاه، بسیاری را به تحلیل این وضعیت واداشته است.

Read more...

État Islamique versus Forces de défense israéliennes

E-mail Print PDF

Pourquoi est-ce qu’en Occident on accepte et même on loue les soldats des Forces de défense israéliennes (FDI), tandis qu’on méprise et tue les combattants de l’État islamique (EI) ? En quoi le scénario des FDI est-il moins répréhensible que celui de l’EI ?

Dans les dernières semaines, on a vu passer toute une série d’articles sur les jeunes occidentaux qui se rendaient en Syrie, ainsi qu’en Irak, pour se joindre au califat de l’État islamique. Environ 11.000 jeunes ont fait le saut. Au moins 130 Canadiens se sont joints à eux, dont un étudiant de l’Université Hamiltonian York, Mohamoud Mohamed Mohamoud, un Canadien d’origine somalienne, considéré par sa famille et ses amis comme quelqu’un de sociable et de bien adapté, vêtu à la dernière mode, amateur de musique pop et de cinéma, comme toutes les heureuses familles multiculturelles canadiennes.

Read more...

Page 1 of 20

Advertisement

Search

Connect with Eric Walberg


'Connect with Eric on Facebook or Twitter'

Canadian Eric Walberg is known worldwide as a journalist specializing in the Middle East, Central Asia and Russia. A graduate of University of Toronto and Cambridge in economics, he has been writing on East-West relations since the 1980s.

He has lived in both the Soviet Union and Russia, and then Uzbekistan, as a UN adviser, writer, translator and lecturer. Presently a writer for the foremost Cairo newspaper, Al Ahram, he is also a regular contributor to Counterpunch, Dissident Voice, Global Research, Al-Jazeerah and Turkish Weekly, and is a commentator on Voice of the Cape radio.

From other languages

Purchase Eric Walberg's Books